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News mise en ligne le 02/04/2007

Cadeaux de Noël 2006 : Free Wallpapers

 


«Offrez  pour 2007 une vague de bonheur à vos amis»
  
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News mise en ligne le 25/12/2006



Flysurf World Tour N°2 à Tahiti : enfin notre sélection de photos

 


Voici enfin les photos de Richard Boudia sur le tournage du FWT 2 cet été à Tahiti.
Je vous laisse rêver en découvrant les clichés et le petit texte …
Le DVD de l’odyssée sort dans le magazine Kiteboarder de Décembre/Janvier.
Mais si vous voulez profiter des projections « en avant première » sur écran géant, RDV sur le Salon Nautique de Paris / Village de la Glisse du 1 au 11 décembre.



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News mise en ligne le 03/12/2006

 




Se responsabiliser en Octobre : Découvrez l’Association INTERVIDA et parrainez un enfant !

 


L'ASSOCIATION INTERVIDA est une association Loi 1901, apolitique, non confessionnelle et indépendante. Son objectif est d'améliorer les conditions de vie de milliers d'enfants et de leurs familles dans les zones les plus défavorisées de la planète.
 Pour parrainer un enfant, grâce à Intervida, appelez dès maintenant au 08.1000.2000



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News mise en ligne le 14/11/2006






Photos © Sylvain Casenave
Photos © Pierre Carreau
Photos © JJ Izambard


Photos : Sylvain Cazenave (Agence UMA Presse), Pierre Carreau, JJ Izambard
Video : Laurent Villani, Marc Migaud, Pierre Carreau, (Montage Digital Vision)
Riders : Laurence Lignières, Julien Sudrat, Richard Boudia, Harold Quinquis et Tom Sibon en Surf
Staff : Yves Pajot, Jérome Teillet (et Laurent son second), Jean Luc Lefebvre

Texte : Benoît Roux, Laurence, Julien, Richard et Harold

 

 

« Voir le Teaser » (24 méga)
« Voir le film 26 mn dans son intégralité » (plus de 124 méga !)

 

 

Introduction
L’idée de relier la Martinique à l’archipel de Los Roques (Vénézuela) via l’île de Margarita et d’en faire un film, est né, il y a déjà plus de deux ans, à la suite d’une rencontre entre deux personnages originaires de la baie de La Baule en Loire-Atlantique : Harold Quinquis et Yves Pajot. Harold, vous le connaissez déjà ! Quant à Yves, champion olympique de Flying Deutshman (dériveur) avec son frère Marc, on pourrait le qualifier à juste titre de « bon vieux loup de mer ». C’est un marin, un vrai, comme on peut se les imaginer : taciturne, imperturbable face aux éléments démontés. Il en a parcouru des miles nautiques sur les mers du globe !

 

C’est donc lui, l’homme de la situation qui mènera l’équipage du « Tahiti 75 » Passion, un catamaran à voile de 23 mètres, capable de fendre les eaux à plus de 25 nœuds (50 km/h). En plus de sa vitesse, l’autre énorme avantage de ce navire est son faible tirant d’eau qui lui permet de naviguer en eau peu profonde et d’explorer des centaines d’îles composant l’immense lagon de Los Roques.
De plus, le vent comme énergie de propulsion, utilisée dès que possible, est un gage de respect pour tous les oiseaux et poissons qui peuplent la réserve naturelle.

 

 

Le casting
A deux, on est heureux mais plus on est de fous plus on rit. En plus d’Harold, Laurence Lignières (gagnante de l’étape KPWT 2003 en Nouvelle-Calédonie), Julien Sudrat (champion du monde KPWT 2001) et Richard Boudia (5ième du KPWT en 2001), viendront taquiner l’étrave du bateau pendant les traversées.
Harold et Julien se connaissent depuis longtemps pour avoir partagé le plan d’eau de La Baule dans leur tendre enfance. En 2000 alors qu’ils usaient leurs fonds de harnais sur les bancs du monitorat de kite, un gars les a bien fait rigoler, il s’appelle Richard. Lors des compétitions aux Antilles, ils se sont également liés d’amitié avec une sirène répondant au prénom de Laurence.

Pour magnifier le décor et arrêter le temps, un des plus célèbres photographes de surf a répondu présent : Monsieur Sylvain Cazenave. !
On les entend de loin les mauvaises langues : « Super le nouvel épisode de la croisière s’amuse.»…Attendez de lire la suite.

 

 

Pas simple d’appareiller !
Pour réaliser tel un pari, il faut une solide équipe de production, un réalisateur, des cadreurs ainsi que des partenaires capables de financer une telle entreprise. Pas facile et bienvenu dans la jungle de la recherche de financements ! Plaquette de présentation, avalanches de coups de téléphone, de mails, les kilomètres en train et en voiture se succèdent pour vendre l’idée…La Martinique est séduite, de même qu’une boîte de production. A un mois du départ, panique à bord, la boite de prod’ se désengage car le projet semble trop ambitieux. Génial ! Le départ avait été repoussé déjà deux fois auparavant faute de budget suffisant. Mais Harold et Yves sont des coriaces … ils ne conçoivent pas repousser le départ une troisième fois. C’est société « les films de l’estuaire » qui remplace à la dernière minute les frileux et donne le signal du départ.

Voilà enfin l’équipage au complet : une femme et douze hommes, gonflés à bloc pour chevauchés les 400 miles nautiques qui les séparent de leur destination finale et en découdre avec les éléments. Plus près de toi Ô mon vent…

 

 

Cap sur Gran Roque
Un objectif : atteindre Los Roques le plus rapidement possible pour profiter au maximum du cadre idyllique pour travailler. Eh oui, le film doit être dans la boîte à la fin du séjour. L’aller est cadencé par les sessions de pêche. Le vent joue un peu à cache-cache, le skipper alterne voile et moteur. Gran Roque, la seule île habitée de l’archipel, nous fait des clins d’œil, le débarquement est imminent. Premières impressions, premiers contacts avec les lieux, il s’agit maintenant de concrétiser le scénario. Un jour, le vent est idéal pour un down wind : les riders vont défier le catamaran. Le départ est lancé d’un îlot au nom inconnu et l’arrivée est matérialisée par une langue de sable reliant deux îles … à 25 miles sous le vent. La première moitié du parcours donne l’avantage aux kiteboarders, ils sont plus rapides et nargue l’embarcation en ralentissant parfois. Yves et Jérome sont aux aguets car ils viennent frôler le bateau, déclenchent des sauts dans l’axe des étraves. Le catamaran trace sa route sans broncher. La fatigue se fait sentir sur la fin du crossing, les hommes et la machine sont à égalité.

Les navigations s’enchaînent au rythme des clics du photographe, la pellicule défile en permanence. Les prises de vues se font aussi bien dans l’eau que sur terre ou bien perché en haut du mât. Les riders passent, repassent devant les viseurs et les objectifs. La lumière est parfaite, la prise sera superbe. Arrgh, une traître rafale désarçonne le rider. On recommence. Cela peut paraître laborieux car la recherche de la perfection est sans limite, mais quand la joie de naviguer est là, tout va.

 

 

Un retour bien arrosé !
Il est temps de repartir. Quatre jours de navigation contre vent et vagues sont au programme, les Alizés sont de la partie et ils ont envie de jouer… en défaveur des protagonistes. Une heure après le départ, une première vague arrose copieux l’équipage. Un détail : le bateau étant conçu pour des voyages à la journée, il est totalement dénué de confort et les nuits sur le pont sont de rigueur, sinon ce sont les quarante degrés étouffants à l’intérieur des coques, avec les moteurs comme oreillers. On en était à la première vague, suivi bien sûr de ses grandes sœurs ; « alors au début on rigole en maillots de bains sur le pont avec des masques et des tubas, mais après la première nuit, détrempés, dans le froid, on fait moins les malins !». L’océan force (le verbe est faible) le respect et assaisonne sans relâche tout l’équipage ! Plusieurs avaries inquiétantes mettent les nerfs des voyageurs à rude épreuve ! Un des cadreurs succombe même à un mal de mer terrifiant : quatre jours sans manger et sans boire, c’est dur, très dur pour le moral. Il se retrouve prostré à l’arrière du bateau pour se mettre à l’abri ; mais les vagues continuent inlassablement leurs caressent humides. Une nuit, il n’en peut plus et demande même à ce qu’on le jette par-dessus bord pour en finir, tellement il est mal « Terre ! Terre ! ».

Enfin au port…Epuisé mais heureux tout le monde pose le pied sur le ponton. C’est aussi ça le bateau : le bonheur de rentrer ! Une fois bien reposés, les plus beaux souvenirs reviennent doucement en mémoire, les moins agréables sont toujours présent mais vite relégués au second plan. Chacun songe déjà à repartir …

 

 

 

 

Evènements marquants !

 

Julien
Le retour ! et notamment les premières heures de mer car j’ai compris ce qui nous attendait par la suite. En plus, nous sommes passés dans une zone militaire vénézuélienne où sont effectués des essais de tir sous-marin. J'étais un chouille inquiet. La soirée de la veille m'avait rendu plus "fragile" ?

 

Richard
Je crois que je mettrais en avant le fait que l’on a débuté ce trip dans le confort et le luxe le plus abusif : hôtel de malade, petit buffet à bord le premier jour, descente aux Roques sur une mer d'huile. Puis, au fur et à mesure tout s’est dégradé progressivement : nourriture à l’arrache (régime nutella et raisin sec au retour), hygiène douteuse de certain.

 

Laurence
Cannes à pêche, hameçons à gogo, je me demandais si je ne m’étais pas trompé de bateau car celui-ci ressemblait plus à une expédition de patrons pêcheurs. Après deux jours de traversée en plein océan sans la moindre touche, un tazard daigna gober un de nos leurres juste avant d’atteindre Los Roques et a fini en carpaccio dans nos estomacs vides.
Toujours dans le registre des poissons, je me suis quand même retrouvée nez à nez, à 2 mètres du bord, avec un beau petit requin ! Je n’ai jamais nagé aussi vite pour rejoindre le bateau.

 

 

Emerveillement

Julien
Les folles sessions de pêche a la ligne, seul sur le kayak. Dessous l'eau était noire et constellée de poissons de toutes tailles, ça grouillait. A chaque lancé des touches démoniaques. J'ai beaucoup cassé car j’étais monté fin. Je me souviens de cette bonite ! J'ai bien mis 15 minutes à la sortir de l’eau.

 

Richard
La faune aux Roques était incroyable avec ses milliers de pélicans et les eaux poissonneuses. C’était vraiment magique de naviguer sur tous ces spots aux eaux cristallines avec toute cette vie autour de nous. Le bateau nous a servi de camping-car pour nous amener d’un mouillage à un autre. J’étais envoûté.

 

Laurence
Voir tous ces hommes prendre « leur douche »…Plus sérieusement, toutes ces petites îles paradisiaques liées par de beaux lagons m’ont émerveillées. Cela ressemble à « Petite-Terre » (près de mon home spot) mais les îles sont beaucoup plus nombreuses. Les tombants sont très proches de la plage. L’eau passe ainsi du bleu translucide presque blanc au bleu marine instantanément !
J’ai aussi adoré la langue de sable entre les deux îles ! Les couchers de soleil incroyables…Enseignements

 

Julien
Une chose est sûr, l'océan force le respect, et comme le dit si bien mon pote Ricardo, « c'est pas l'homme qui prend la mer...tin tin tin »
Richard
Quand je me retrouve au milieu de la mer sans terre autour, le petit kiteboarder que je suis reste humble et émerveillé devant la puissance des éléments (et celle du port du Havre aussi). J’ai aussi appris ceci : quand tu fais un trip en bateau, il faut se réveiller en pleine nuit, pendant que tout le monde dort, si tu veux te gaver de nutella.

 

Laurence
J’ai appris que je pouvais survivre en tant que seule « femme » à bord avec une dizaine d’hommes (dont la plupart étaient des inconnus) Mais je n’en ai jamais vraiment douté.
J’ai appris que je pouvais survivre quinze jours, pratiquement sans eau douce pour me laver, avec pas grand-chose de comestible…. Ce n’était pas gagné d’avance !
Et enfin, j’ai survécu 3 jours en pleine mer, entièrement trempée, avec du vent de face, des provisions à l’agonie, un arrêt en pleine nuit sur l’île de pirate avec des moustiques carnivores. Oui, j’ai survécu à cette remontée apocalyptique. Franchement c’était extraordinaire, je repartirai dès que possible.




 

 

Mise en ligne le 06/03/2006


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